Les centres hospitaliers de Castres-Mazamet et d’Albi jouent un rôle essentiel pour nos concitoyens.
J’ai, à plusieurs reprises, échangé avec leurs directeurs sur l’intérêt qu’il y aurait à pouvoir disposer de chefs de clinique, privilège actuellement réservé aux CHU.
Dans un premier temps, le ministère de la Santé avait accepté d’expérimenter, sur deux années, la création de postes de chefs de clinique territoriaux, mais nous n’avions pu en obtenir jusqu’à présent.
Cette situation se débloque : le CHIC devrait pouvoir bénéficier, d’ici la fin de l’année, d’un chef de clinique en cardiologie pour une durée d’au moins deux ans.
L’hôpital d’Albi devrait également pouvoir bénéficier d’un autre chef de clinique territorial en pneumologie.
Au-delà de l’intérêt de ces deux spécialités pour les soins aux Tarnais, le plus important est la reconnaissance, non seulement par le ministère de la Santé mais surtout par la faculté de médecine, des compétences de nos hôpitaux et, par là même, de la formation qui y est assurée.
Si cette initiative fonctionne, elle peut être porteuse d’avenir, au-delà des deux spécialités évoquées.
Pour moi, cela marque une véritable montée en compétences de nos hôpitaux.
