J’ai souvent placé mon action publique sous la référence à la proximité.

Je voudrais pour une fois expliquer ce que j’entends par proximité.

Bien entendu la proximité s’entend de la relation avec nos concitoyens, des échanges avec eux, d’une attention à autrui, de la présence sur le terrain …

Mais tout ceci est finalement assez limitatif. La proximité est surtout le gage ou le fondement de la capacité d’agir collective.

Elle intègre deux notions essentielles : celle d’identité et celle de coopération.

L’identité est la base à partir de laquelle il est possible de bâtir. Sans paraphraser la thèse polémique d’un journaliste anglais mettant en regard les « anywhere » et les « somewhere », je crois profondément au besoin d’un sentiment d’appartenance. Appartenance à un pays, à une ville, à un village …

Et d’une certaine manière, je trouve que notre circonscription a la chance de réunir les éléments d’un ancrage. Castres et Albi sont des villes à forte identité, comme notre zone rurale de la vallée du Tarn aux Monts de Lacaune, ou en passant par les Monts d’Alban ou le Réalmontais.

L’autre fondement de la proximité est l’idée de coopération ou de partenariat.

Toute action se trouve renforcée par la possibilité de la mener avec d’autres, en réseau. Et c’est là où l’ancrage sur un territoire joue fortement.

Toute situation de proximité est donc en soi facteur de coopération et le partenariat lui-même permet l’action collective.

Tout ceci explique pourquoi j’évoque souvent un député proche ou un député partenaire.

Ces deux approches sont un instrument puissant et que je retrouve volontiers chez de nombreux acteurs de notre territoire.

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