Deux micro-crèches situées en milieu rural dans le Tarn rencontrent aujourd’hui une difficulté spécifique. Ces structures, gérées par l’ADMR, fonctionnent bien et répondent pleinement aux besoins des familles.
Dans le cadre de sa politique sociale, l’ADMR avait anticipé des mesures de revalorisation salariale pour ses personnels.
Cette anticipation a un effet paradoxal : elle empêche ces micro-crèches de bénéficier de certains dispositifs de soutien ou de compensation prévus au niveau national intervenues postérieurement à la revalorisation décidée par l’ADMR.
Cette situation met en lumière une difficulté propre à certaines structures rurales, qui ne rentrent pas toujours dans les cadres standards des politiques publiques. Elle pose également la question de l’adaptation des dispositifs aux initiatives locales, lorsqu’elles sont en avance sur les réformes.
J’ai adressé au gouvernement une question écrite afin de l’alerter sur cette situation et d’obtenir une réponse adaptée.
